"13 Prairial an II" ou "The Glorious First of June"


par Michel BOSCHETTI
- Historique
- Détail du scénario

Historique

Juin 1793, Jean Bon Saint-Andre, représentant du peuple restaurait l’ordre et la discipline dans Brest... A coups de guillotine.

Il le fit si bien que ce port de guerre put être chargé d’organiser un convoi, il faut dire que comme à l’ordinaire le blocus anglais acculait le pays a la famine.

Nous avions en Amériques beaucoup de navires marchands. Ils furent remplis de blé et le contre-amiral Van Stabel, avec deux vaisseaux de ligne et quelques frégates, reçut l’ordre de les escorter. Il partit de Brest en décembre.

Jean Bon Saint-Andre comptait aller lui même avec une flotte suffisante au devant du convoi, quand Van Stabel le ramènerait, retour prévu en avril. Morard de Galle ayant été limogé, non sans cause, la première difficulté fut de trouver un amiral. Il n’y en avait pas. Il fallut donc en faire un.

Jean Bon Saint-Andre choisit un lieutenant de vaisseau, le promu contre-amiral et le gratifia du commandement en chef de la flotte. Il s’appelait Villaret De Joyeuse, et il avait commandé des frégates sous Suffren, qui l’estimait...

Cet homme qui signa par la suite Villaret Joyeuse, malgré un avancement brusqué, était sans doute des plus capable et aurait pu, pour peu qu’elle fut bonne, mener la flotte a la victoire. Celle qu’on lui confia ne l’était pas du tout.

A plusieurs reprises, Jean Bon Saint-Andre avait poussé ses divisions hors du goulet. Mais les avaries qui s’ensuivirent firent que le comité de salut public désapprouva ces sorties. Il devint donc impossible d’entraîner les équipages principalement les gabiers et les canonniers pour lesquels un bon exercice eut nécessité la haute mer, la houle et des grains. Il n’était pas question d’indiscipline, mais nos marins connaissaient mal leur métier et les officiers, presque tout improvisés, manquaient d’expérience. Si bien que malgré la meilleure qualité de nos vaisseaux, la flotte de Villaret Joyeuse eut été condamnée si le hasard lui eut donné pour adversaires des gens résolus aux combats d’extermination. Heureusement, il n’en fut rien.

C’était Howe, Richard Comte Howe, ancien premier lord naval d’Angleterre, qui commandait les forces anglaises de la manche et de l’atlantique.

Cet homme a qui on reprocha par la suite son grand âge, comptait il est vrai soixante-sept ans, mais était tout de même de deux années le cadet du vicomte Hood, et tout deux se comportèrent tels qu’ils avaient toujours été. Howe durant toute sa vie s’était montré indécis et lent et il est aujourd’hui indiscutable que ce furent cette lenteur et cette indécision qui sauvèrent la flotte française d’un total désastre le 13 prairial de l’an II.

Nous étions toujours à Brest le 2 mai quand lord Howe quitta Spiththead avec trente-deux vaisseaux de ligne. Un convoi de cent trente voiles appareillait en même temps que lui. Il détacha son contre-amiral Montaigu, avec six vaisseaux pour l’escorter.

Howe passa devant Brest le 5 mai et constata la présence de la flotte française. Mais les dangers de l’Iroise le firent reculer, il résolut d’établir son blocus au large d’Ouessant.

Villaret Joyeuse et Jean Bon Saint-Andre, avertis le 5 mai de la présence de Howe furent inquiets pour le convoi de Van Stabel, lequel avait quitté la Chesapeake vingt-quatre jours plus tôt, le 11 avril. Van Stabel ne tarderait guère et Howe ne pourrait pas ne pas l’intercepter au passage. Le contre-amiral Nielly, avec cinq vaisseaux croisait déjà au large de Belle-Isle pour accueillir Van Stabel. Mais même réunis, avec en tout sept vaisseaux contre vingt-six, que pourraient-il ?!

les deux hommes décidèrent d’appareiller avec toutes leurs forces, vingt-six vaisseaux.

Le 16 mai, Villaret Joyeuse appareillait de l’Anse de Berthaume.

Jean Bon Saint-Andre l’accompagnait à bord du vaisseau amiral la « Montagne », un de ces cent dix-huit cannons qui faisaient l’admiration des marins du monde par leur puissance, leur vitesse et leur manoeuvrabilité. Le 19, Howe repassant devant Brest découvrit avec inquiétude l’appareillage des français...

Howe, se lançant dés le 19 mai a la poursuite de Villaret, avait deux objectifs :
- Battre la flotte française.
- Intercepter et capturer le convoi de Van Stabel.

Villaret, lui, n’en avait qu’un :

- Sauver le convoi et l’emmener a Brest

Accessoirement les deux amiraux s’étant dégarnis, cherchaient au préalable Howe à rallier Montaigu et ses six vaisseaux, Villaret a rallié Nielly avec cinq vaisseaux vers Belle-Isle et Dore détaché à Cancale avec six vaisseaux. Ni Nielly, ni Dore, ni Montaigu ne surent trouver leur chef. Et quand le 28 mai (9 prairial) Howe et Villaret s’aperçurent, ils n’avaient chacun que vingt-six vaisseaux, et leurs deux artilleries s’équivalaient.

Villaret qui avait l’avantage du vent se déroba et courut a l’ouest pour écarter Howe des points d’atterrissage du convoi, Howe pris la chasse. Immédiatement les français, mauvais manoeuvriers, furent en désordre.

Le trois ponts de cent dix cannons le « révolutionnaire » fut rattrapé et enveloppé par les anglais. Il se bâtit assez bien, puis appela a son secours. Villaret ne s’en aperçut probablement pas, la « Montagne » était déjà loin, alors le « révolutionnaire » amena les couleuvres. Howe, qui ne voulait pas perdre le contact de Villaret rappela son arrière garde. De sorte que le « révolutionnaire » rehissa son étamine blanche au franc quartier tricolore et fut le lendemain recueilli et remorqué par un des vaisseaux de Nielly.

Un vaisseau anglais l’« Audacious », très maltraité par le « révolutionnaire » dériva loin de Howe et rentra a Plymouth.

Le lendemain, 29 mai (10 prairial) des 7h20 du matin, Howe, qui s’était rapproché de Villaret, voulut le forcer à combattre. Il n’y réussit pas car les vaisseaux français se dispersèrent, faute de savoir virer de bord sans désordre. La « Montagne » dut accourir au secours du « Terrible » de cent dix cannons, de l’« Indomptable » et du « Tyrannique » de soixante-quatorze cannons. Les cent dix-huit cannons du trois ponts amiral parlèrent et Howe ne captura aucun vaisseau. Mais l’« Indomptable » et le « Brutus » de soixante-quatorze cannons durent regagner Brest le deuxième remorquant le premier.

De vingt-cinq vaisseaux, Villaret était réduit à vingt-trois. L’affaire commençait à tourner mal. Howe qui n’était privé que du seul « Audacious » continuait de chasser les français avec vingt-cinq vaisseaux. Par bonheur, dans la nuit du 30 au 31 mai (11 au 12 prairial) Nielly rallia son supérieur avec trois vaisseaux, la partie redevenait égale.

Elle se livra le 1er juin 1794 (13 prairial an II), ce 1er juin que les anglais nomment avec un peu trop d’emphase « the glorious first of june ». Et ce fut à peu près sur le parallèle de Brest, mais à près de mille milles dans l’ouest.

A 7h30, Howe qui avait gagné l’avantage du vent, attaqua.

A 9h30, Villaret, rejoint, commençait à riposter.

La « Queen charlotte » de cent quatre cannons portait la marque de Howe.

Les français étaient en ligne de file bien formés, Howe piqua droit sur eux, en quatre colonnes. La tactique de Howe était de couper l’adversaire sur plusieurs points puis de relever ses colonnes, de façon à prendre entre deux feux la ligne ennemie. Il y réussit.

Sa « Queen Charlotte » encadrée du « Gibraltar » de quatre-vingts cannons et du « Brunswick » de soixante-quatorze cannons se jeta sur la « Montagne » encadré du « Juste » et du « Jacobin », de quatre-vingt cannons tout les deux. L’avantage était pour nous. Howe passa si près de Villaret que les couleurs françaises traînant jusqu’à toucher l’eau, balayèrent largement le pont des gaillards de l’anglais de proue en poupe. Bien entendu, la « Queen Charlotte » écrasa au passage la « Montagne » d’un feu d’enfilade tiré a bout portant. La « Montagne » n’en riposta pas moins dés qu’elle put. Et trente minutes plus tard les deux amiraux se séparaient sans avantage décisif.

Autour d’eux la bataille était très confuse. Les vaisseaux français se battaient, mais leur inexpérience les empêchait de le faire efficacement. Les anglais pouvait donc se réunir a deux ou a trois contre un.

Autour du « Terrible » sur lequel Bouvet avait hisse sa marque, il y eut une particulièrement rude bagarre le « Terrible » eut succombé sous les coups du « Royal Sovereign » trois ponts aussi de cent quatre cannons si la « Montagne » ne l’eut secouru a temps.

Non loin était un amalgame de vaisseaux, les français, L’« Impetueux », le « Mucius », l’« Eole », le « Trasan », le « Tyrannicide », l’« Achille », le « Vengeur du Peuple » tous de soixante-quatorze cannons, le « Jacobin » de quatre-vingt cannons, que pressaient vivement le « Marlborough », le « Defence », le « Brunswick », tous de soixante quatorze cannons, avec d’autre anglais. La « Queen Charlotte », dégagée de la « Montagne », vint a la rescousse. Elle avait déjà canonné au passage le « Vengeur de Peuple », avant d’engager son duel avec la « Montagne », le « Vengeur de Peuple » n’avait pu, ou su riposter...

Par contre, les canonniers du même « Vengeur du Peuple » un peu plus tard, se trompèrent d’objectif et tirèrent sur le vaisseau amiral français ! On peut imaginer que Villaret eut quelque peine à empêcher ses propres canonniers de courir aux pièces du bord non engagé pour riposter sur « ces bougres de traîtres ».

Il y avait incurie, il n’y avait pas traîtrise.

Il n’y eut même pas lâcheté, sauf à bord du « Scipion » de quatre-vingts cannons, l’un de nos robustes deux ponts, dont l’équipage, pris de panique, se révolta contre son commandant, le capitaine Huguet, pour qu’on amenât le pavillon sans avoir combattu...

Le « Vengeur du Peuple », lui, s’était mal battu, mais s’était battu courageusement. Engagé bord a bord par le « Brunswick » soixante-quatorze contre soixante-quatorze, il avait été écrasé par la canonnade de l’anglais, mais par la mousqueterie de ses hunes et de ses passavants, lui avait abattu beaucoup d’hommes. Alors intervint l’anglais « Ramillies », un autre soixante-quatorze cannons, et le « Brunswick », soulagés, put se dérober a « l’étreinte » du « Vengeur du Peuple ». Un moment dit-on, le capitaine Renaudin avait pensé pouvoir jeter sur le « Brunswick » ses sections d’abordage, il n’en était plus question.

Or les deux vaisseaux, s’arrachant l’un de l’autre, s’étaient l’un l’autre déchirés. La forte houle n’avait pas molli depuis le 28 juin (9 prairial) et le « Brunswick » autant que le « Vengeur du Peuple » commencèrent d’embarquer beaucoup d’eau. A bord du vaisseau anglais on se hâta de réparer, le vaisseau français, trop mal en point, trop novice surtout, négligea cette précaution vitale tant et si bien qu’entre 13h et 13h30, le « Vengeur du Peuple », s’estimant en perdition, cessa de servir ses pièces et mit tout son équipage aux pompes. Peu après, le capitaine Renaudin amenait son pavillon, le premier... L’exemple fut suivi.

A 14h30 le « Sans Pareil » de quatre vingt cannons amenait son pavillon, puis ce fut l’« Impetueux », puis à 16h20 le « Juste ». Vers 17h, l’« America », le « Northumberland » et l’« Achille », tous de soixante-quatorze cannons, amenaient tous ensemble.

D’ores et déjà, malgré l’énergie de Villaret Joyeuse, promenant la « Montagne » partout ou faiblissaient les tronçons de la ligne française, la bataille était perdue et rien n’eut échappé de notre malheureuse flotte si nous eussions eut affaire a un autre adversaire que cet amiral habile et brave, mais indolent et satisfait a bon compte, Howe.

Quant au « Vengeur du Peuple » sur le nom duquel tant de légendes perdurent, il s’était, on l’a vu rendu à l’ennemi, le premier des nôtres. C’était beaucoup plus à cause de ses voies d’eau qu’en raison des pertes que le feu anglais lui avait occasionnées. Il devait pourtant flotter encore plus de quatre heures.

La panique s’était emparé de ce malheureux vaisseaux qui avait pourtant bien combattu jusqu’à sa reddition. En effet, sitôt rendu, il hissa à sa corne le pavillon d’Angleterre, implorant ainsi le secours de son adversaire.

Le « Brunswick » se trouvait a porté de pistolet mais avait toutes ses embarcations fracassées. Finalement, deux vaisseaux anglais, le « Culloden » et le « King Alfred » envoyèrent quelques embarcations.

Le capitaine Renaudin et ses officiers embarquèrent dans la première, oubliant le plus élémentaire devoir...

Quatre cents marins sur sept cents furent sauvés par les anglais. Mais quand le « Vengeur du Peuple » coula bas, vers 18h30, tous ses blessés et ses mourants demeuraient encore sur le pont et sur les gaillards à demi engloutis et se furent ces pauvres gens, abandonnés de leurs chefs, qui, probablement chantèrent parmi des imprécations trop justifiées cette marseillaise dont le conventionnel barrere, qui avait besoin de farder en victoire la défaite de 13 prairial tira à la tribune l’effet légendaire que l’on sait.

A la nuit les adversaires se séparèrent, sept vaisseaux français s’étaient rendus, dix-neuf restaient, dont plusieurs démâtés, désemparés, à la remorque des autres.

Villaret Joyeuse retraita sur Brest, il rencontra en route Montaigu avec neuf vaisseaux qui n’osa pas attaquer car bien que compose d’éclopés, la flotte faisait encore assez bonne figure.

Quant à Howe, il avait amariné ses prises et regagné Portsmouth le 13 juin. Le 12, Montaigu, lui, avait mouillé devant Plymouth.

Villaret Joyeuse et Jean Bon Saint-Andre étaient rentrés dès la veille dans le goulet de Brest où ils avaient trouvé, les y attendant, les six vaisseaux du contre-amiral Dore, lesquels ne s’étaient pas battus. La bataille de prairial nous avait coûté sept vaisseaux et cinq mille hommes hors de combat, les anglais n’accusèrent que trois cents tués et huit cents blessés. Disproportion menaçante pour l’avenir ! Le convoi de Van Stabel, en revanche, entra sans encombre dans Brest le 23 juin 1794 (7 messidor).

Somme toute, nous n’avions pas encore perdu toute liberté sur mer, mais peu s’en fut. Un petit peu qui ne pouvait durer...

Détail du scénario

Règles spéciales :
- Pas d’ancrage possible
- Les anglais peuvent utiliser les Boulets Ramés
- Le vent garde une force constante, sa direction ne change que sur un dé=6

Position de départ :
- Les français sont positionnés en ligne de file, adjacents, l’avant pointé vers la direction 5
- Les anglais sont positionnés en parallèle sur une ligne ayant la direction 5, les avants pointés en direction 6, à au moins 20 hex de la ligne française.
- Le vent initial souffle en direction 1

Nom du Vaisseau 
année Lanc. 
Type
Qualité 
Giration 
Coque
Sections équip. 
Canons 
Carr.* 

Gréement 

Caesar
1780 
80
Crack
20
10/9/9
18/18
7/7/7 
Bellerophon

1786 

74C
Crack

16
8/8/8

15/15

1/1
7/7/7 
Leviathan
1790 
74C
Crack
16
8/8/8
15/15
1/1

7/7/7 

Russel
1764 
74C
Crack
16
8/8/8
15/15
7/7/7 
Royal Sovereign

1786 

104
Elite

22
11/11/11

22/22

8/8/8 
Marlborough
1767 
74C
Crack
16
8/8/8
15/15
7/7/7 
Defence
1763 
74C

Crack

16

8/8/8

15/15
7/7/7 
Impregnable
1786 
98
Crack
19
10/10/10
18/18
8/8/8 
Tremendous
1784 

74C

Crack

16

8/8/8
15/15
1/1
7/7/7 
Barfleur(2) 
1768
98
Crack 
1
19
10/10/10 
18/18 
8/8/8 
Invincible
1765 
74C
Crack
16
8/8/8
15/15
7/7/7 
Culloden
1783 
74C

Crack

16

8/8/8

15/15
1/1
7/7/7 
Gibraltar
1780(1) 

80

Crack

20

10/9/9
18/18

7/7/7 

Queen Charlotte
1790 
104
Elite
23
11/11/11
20/20
2/2
8/8/8 
Brunswick
1790 
74C
Crack
16
8/8/8
15/15
1/1
7/7/7 
Valiant
1759 
74L
Crack
18
9/9/8
16/16
4/4

7/7/7 

Orion
1787 
74C
Crack
16
8/8/8
15/15
1/1
7/7/7 
Queen(2) 
1769
98
Crack 
1
19
10/10/10 
18/18 
8/8/8 
Ramilies
1786 
74C
Crack
16
8/8/8
15/15
1/1

7/7/7 

Alfred
1778 
74C
Crack
16
8/8/8
15/15
7/7/7 
Montagu

1779 

74C
Crack

16
8/8/8

15/15

7/7/7 
Royal George
1788 
104
Elite
23
11/11/11
20/20
2/2
8/8/8 
Majestic
1785 
74C
Crack
16
8/8/8
15/15
1/1

7/7/7 

Glory
1788 
98
Crack
19
10/10/10
18/18
8/8/8 
Thunderer

1783 

74C
Crack

16
8/8/8

15/15

1/1
7/7/7 

- Bien que d’usage déjà fort répandu, la caronade n’est réellement standardisée sur les vaisseaux anglais qu’à partir de 1795.

(1)ex Espagnol Fenix
(2)anciens 90 refondus et réarmés en 98 en 1778

Nom du Vaisseau
année anc.
Type
Qualité
Giration
Coque
Sections équip.

Canons

Carr.*
Gréement
Convention
1780
74
Novice
2
18
10/9/9

17/17

7/7/7
América
1788
74
Moyen

2

19
10/9/9
17/17
1/1
7/7/7
Gasparin
1788
74
Novice

2

19
10/9/9
17/17
1/1
7/7/7
Téméraire
1782
74
Moyen

2

18
10/9/9
17/17
7/7/7
Terrible
1780
110
Crack
1

26

16/15/15
24/24
1/1
9/9/9
Impétueux
1788
74
Moyen
2

19

10/9/9
17/17
1/1
7/7/7
Mucius
1787
74
Moyen
2

19

10/9/9
17/17
1/1
7/7/7
Eole
1789
74
Moyen
2

19

10/9/9
17/17
1/1
7/7/7
Tourville
1788
74
Novice
2

19

10/9/9
17/17
1/1
7/7/7
Trajan
1792
74
Novice
2

19

10/9/9
17/17
1/1
7/7/7
Tyrannicide
1793
74
Crack
2

19

10/9/9
17/17
1/1
7/7/7
Juste
1784
80
Crack
2

22

12/11/11
21/21

7/7/7

Montagne
1790

118

Crack
1
27
14/14/14
26/26
1/1

9/9/9

Jacobin
1778

80

Moyen
2
22
12/11/11
21/21
7/7/7
Achille
1778
74
Moyen
2
18

10/9/9

17/17
7/7/7
Vengeur du Peuple
1766
74

Moyen

2
18
10/9/9
17/17
7/7/7
Northumberland
1780
74
Crack

2

18
10/9/9
17/17
7/7/7
Patriote
1785
74
Novice
2

19

10/9/9
17/17
1/1
7/7/7
Entreprenant
1787
74
Novice
2

19

10/9/9
17/17
1/1
7/7/7
Neptune
1778
74
Novice
2

18

10/9/9
17/17

7/7/7

Jemmapes
1793

74

Crack
2
19
10/9/9
17/17
1/1

7/7/7

31 Mai
1791

74

Moyen
2
19
10/9/9
17/17
1/1

7/7/7

Républicain
1780

110

Crack
1
26
16/15/15
24/24
1/1

9/9/9

Sans Pareil
1793

80

Moyen
2
23
12/11/11
21/21
2/2

7/7/7

Scipion
1765

80

Novice
2
22
12/11/11
21/21
7/7/7
Pelletier
1783
74
Novice
2
18

10/9/9

17/17
7/7/7

- La caronade, bien qu’inventée par les anglais, est très utilisée par les français, ainsi, chaque 74 type Sané possède 4 caronades de 36 sur la dunette (6 pour les 80)

Il est difficile de définir des conditions de victoire pour ce type de bataille : Les anglais coulèrent le Vengeur et prirent 6 vaisseaux dont 3 furent jugés aptes à reprendre du service dans la Royal Navy.

De plus cette " victoire " leur donna la certitude de leur invincibilité sur mer (malheureusement confirmée ensuite) mais ne se jugèrent pas en état de se maintenir à la mer alors qu’ils n’ignoraient pas l’arrivée du convoi....C’est ce que les français appelle communément une victoire stratégique...


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